Crédit immobilier : Seule l’offre de prêt compte, un accord ferme et définitif de la banque ne vaut rien

Crédit immobilier : Seule l'offre de prêt compte, un accord ferme et définitif de la banque ne vaut rien
© stock.adobe.com
Seule l’édition d’une "offre de prêt", document au contenu réglementé, permet de considérer que la condition suspensive d’obtention d’un crédit immobilier est remplie.

Publié le  à 0 h 0

🎁 Meilleure offre épargne sans risque du moment

Annonce

EURO+, le fonds euros à suivre

Le fonds en euros EURO+ proposé par Swiss Life a publié une performance annualisée de + 3.60 % en 2024, sans bonus de rendement ni autre artifice marketing. Accessible via le contrat d’assurance-vie monosupport Placement-direct EURO+. Sans frais sur les versements, seulement 0.60% de frais de gestion, ce contrat EURO+ peut être considéré comme étant un des meilleurs plans épargne sans risque.

Seule l’offre de pràªt établit l’obtention du crédit immobilier :

Seule l’édition d’une "offre de pràªt", document au contenu réglementé, permet de considérer que la condition suspensive d’obtention d’un crédit immobilier est remplie.

L’accord de principe du banquier n’est pas suffisant pour remplir la condition suspensive et la Cour de cassation vient de juger qu’une promesse, màªme ferme, du banquier, était insuffisante.

Le code de la consommation prévoit en effet qu’en matière de crédit immobilier, "le pràªteur est tenu de formuler par écrit une offre adressée gratuitement par voie postale à l’emprunteur éventuel".

Les juges ont donc donné tort à un acquéreur qui faisait valoir l’accord ferme et définitif notifié par la banque en attendant l’édition de l’offre de pràªt et qui considérait ce document comme un engagement valable du banquier.

L’offre de pràªt est un document réglementé dans l’intéràªt du consommateur. Il contient des renseignements obligatoires comme l’objet du pràªt, la date de mise à disposition des fonds, le montant du crédit et son coà »t total, les garanties exigées et leur coà »t.

Cette offre doit en général àªtre fournie au vendeur dans un délai de quarante-cinq jours, sans quoi le compromis de vente est caduc sans qu’il soit nécessaire pour le vendeur, précise la Cour de cassation, de se manifester par une mise en demeure de l’acquéreur, par exemple.

(Cass. Civ 3, 9.10.2012, N°1189).

Une question, un commentaire?

💬 Réagir à cet article Crédit immobilier : Publiez votre commentaire ou posez votre question...

Crédit immobilier : Seule l’offre de prêt... : à lire également